A la suite de l’appel à projets “Dispositifs physiques et logiciels pour une supervision intelligente des installations de production de biométhane” lancé par GRDF en mai et juin 2020, une cinquantaine d’entreprises innovantes, laboratoires de recherche et de startups ont fait leurs propositions permettant une amélioration du monitoring des sites de méthanisation. 9 projets ont été choisies à l’issue de l’analyse des dossiers, et poursuivent le parcours de sélection.

Trois catégories ont été créées, 3 projets concernant les “capteurs”, 3 projets concernant des “logiciels ou interfaces homme-machine” et enfin 3 propositions concernant la “maintenance prédictive”. Nous vous proposons de découvrir chacun de ces entreprises innovantes dans une série d’articles.

La solution expliquée à une grand mère

Amir : Notre technologie, c’est comme la cuisine : généralement il faut une bonne recette pour faire un bon plat. Donc en cuisine, vous allez mélanger différents ingrédients pour arriver à un plat qui aura la saveur souhaitée. Mais si le résultat n’est pas à la hauteur, imaginez que vous pourriez tout simplement presser un bouton et comme par magie, la recette parfaite vous serait donnée considérant non seulement les ingrédients et les ustensiles de cuisine que vous avez en main mais aussi la saveur que vous désirez.

Pour les installations qui produisent du biogaz, c’est la même chose. Vous avez différents types d’ingrédients et vous devez les mélanger correctement pour arriver à l’objectif voulu. Pendant ce processus, vous relevez les indicateurs pour être sûrs que cette combinaison est efficace.

Voilà notre projet, un système de relevés et de contrôle intelligents qui collectent les informations de l’unité de biogaz. Ainsi il donne à l’opérateur des informations sur ce qui fonctionne et ce qui fonctionne moins bien afin qu’ils puissent rectifier le tir.

  • Le mot (concept) clé à bien comprendre

Alors je dirais “surveillance prédictive intelligente”

  • L’argument clé, LA vraie différence sur le marché

Il existe d’autres entreprises sur la marché qui font du contrôle et de l’analyse de données. Avec Anessa, nous avons un avantage non négligeable. Nous faisons de l’analyse prédictive tout en étant proactif. Qu’est ce que cela signifie ? Je m’explique. Les solutions existantes alertent l’opérateur si une valeur sort de la plage de mesure. Avec anessa, nous avons un avantage non négligeable. Puisque notre logiciel simule un modèle multidisciplinaire complet du procédé, notre solution peut être préventive. L’opérateur peut recevoir non seulement une notification mais aussi les mesures correctives avant même qu’une défaillance ne se produise. Donc des alertes intelligentes.

LES PORTEURS DE PROJET

  • Les enjeux

En 2014, dans une autre vie, je travaillais avec l’autre co-fondateur sur un projet qui générait beaucoup de déchets. Le client était un ami et, il s’est demandé quels seraient les gains financiers si on parvenait à transformer ces déchets en énergie.

A cette époque, il n’y avait aucune solution qui permettait de répondre à cette question et nous nous sommes dit, “et bien nous allons créer un logiciel qui pourra faire cela”. Après une étude de marché, nous avons décidé de nous concentrer sur le biogaz, la digestion anaérobie.

  • Cheminement jusqu’à la création de cette solution

Amir : Au départ, j’ai une formation d’ingénieur en mécanique. Je ne maîtrisais pas vraiment le sujet de la transformation de déchets en énergie. Certes, je travaillais dans l’énergie mais j’étais basé au Moyen-Orient dans une entreprise qui fabriquait des turbines.

En revanche, le co-fondateur, lui, avait un doctorat en “processus de valorisation énergétique des déchets”. Par la suite nous avons complété l’équipe avec de profils et des expertises dont nous avions besoin.

Franck : De mon côté, j’étais ingénieur électrique. Je me suis ensuite intéressé aux questions techniques sur l’optimisation du processus, notamment autour du biogaz qui me semblait être un secteur d’avenir.

  • Parcours, associés, partenaires …

Amir : Anessa travaille avec différents maillons de la chaîne de valeur du biogaz. On peut quand même dire que nos principaux clients sont les chefs des projets d’unités de biogaz. On travaille également avec des investisseurs ou les laboratoires par exemple.

Franck : A l’Institut nos clients sont principalement les unités de biogaz. Parallèlement, nous intervenons aussi dans le secteur de l’énergie, public ou privé, dans les centres de recherches et les laboratoires.

Amir : Nous avons débuté l’aventure à quatre et nous sommes désormais plus de dix dans l’entreprise. La commercialisation de notre solution a débuté en Europe et en Amérique du Nord l’année dernière.

Le marché est déjà mature en Europe alors qu’il est émergent en Amérique du Nord. C’est pour cette raison qu’Anessa a choisi de nouer des partenariats avec des leaders sur le marché européen. De cette démarche, est née la collaboration entre Anessa et de L’Institut du Biogaz et de l’énergie” de Weimar en Allemagne “ avec Franck Schalwin.

  • Le truc qui les passionne

Amir : L’économie circulaire est vraiment le sujet qui me passionne. Juste après vient l’innovation. J’adore innover, chercher de nouvelles idées pour résoudre de problèmes existants. Le secteur industriel dans lequel nous évoluons est de base très innovant. Donc, nous ne pouvons pas faire autrement que d’innover pour apporter des solutions à de problématiques nouvelles propres à ce secteur.

Franck : Ce qui me plaît, c’est l’aspect vraiment concret que l’on peut avoir avec une unité de biogaz. On peut fonctionner en circuit fermé sans déperdition d’énergie pour générer de l’électricité ou de la chaleur. Les solutions existent vraiment et sont disponibles. Ce ne sont pas des innovations où nous devons attendre 20 ans pour espérer leur développement. Elles sont déjà accessibles.

  • L’idée reçue qui les exaspère

Il y a cette idée un peu saugrenue qu’une unité de biométhanisation est autonome, qu’elle fonctionne toute seule. Alors que l’analyse et le contrôle sont indispensables pour la rendre vraiment performante.

Franck : Parce que nous sommes sur une marché mature. J’entends parfois que c’est une vieille technologie, ennuyeuse et pas vraiment utile. C’est un manque de vision totale. Le secteur est en plein essor et le marché se développe partout dans le monde.

L’AVENIR

  • Ce que représente la sélection par GRDF

Amir : Avec Franck ça fait très longtemps que nous parlons de développer cette solution de surveillance intelligente. Avoir accès à l’expertises et aux ressources de GRDF nous permettrait de développer cette technologie rapidement et la mettre sur le marché en étant sûrs qu’elle répond aux besoins de clients comme GRDF.

  • Les grands défis du secteur en général

Amir : La plupart des unités de biogaz repose sur des financements publics. Je suis convaincu qu’elles peuvent être rentables sans le soutien du gouvernement si on s’intéresse de près à l’optimisation de leurs performances. Elles doivent être mieux gérées.

Souvent lorsque l’on rencontre des directeurs d’unités, ils nous répondent que tout roule, que tout est sous contrôle. Nous, on sait que c’est sûrement perfectible. En optimisant, on peut générer des milliers d’euros d’économie chaque année.

Il faut des financements publics pour lancer un projet mais ensuite, il faut parvenir à un modèle économique pérenne.

  • Et plus particulièrement, leurs principaux enjeux pour demain

Amir : Je dirais la sensibilisation. En Amérique du Nord, nous devons sensibiliser le grand public. En Europe, les populations connaissent le sujet, sont au courant des bénéfices que cela peut apporter. Ce n’est pas du tout le cas chez nous car le marché est vraiment très jeune.

Ils vont pitcher devant le jury GRDF prochainement, ce n’est sans doute pas la première fois. Une anecdote à partager ?

Amir : J’ai un parcours professionnel de technicien, et, je suis vraiment passionné par ce que je fais. J’ai pu remarquer que, quand je suis lancé, je ne vois pas forcément le temps passer. Ca m’est arrivé de nombreuses reprises lors de sessions de pitchs, je pouvais avoir 3, 5, 10 minutes ou plus, je dépassais toujours. Souvent, l’organisateur devait me tirer par la manche pour m’arrêter. Maintenant ça va beaucoup mieux, j’arrive à me contrôler.

  • Première pensée chaque matin ?

Amir : Quel type de café je vais choisir pour bien me réveiller. Et une fois que je suis devant ma tasse de café, je me demande quand est-ce que l’on verra notre innovation partout dans le monde.

Franck : Moi, j’espère chaque matin que mes enfants vont me surprendre en me préparant mon petit-déjeuner. Ça n’arrive jamais. Ensuite je me creuse la tête pour trouver la bonne idée pour mieux communiquer sur le biogaz

  • Première véritable satisfaction pro

En 2018, j’étais sur un salon professionnel. Je présentais ma solution et je me demandais comment allait réagir le marché. Quelqu’un m’a tapé sur l’épaule et glissé sa carte en me disant “il faut que l’on parle”. J’étais surexcité, je n’ai même pas pensé à regarder la carte. C’était une des principales compagnies pétrolières, très intéressée par notre solution.

  • meilleur encouragement jamais reçu ?

Amir : Au Canada, il y a un vrai soutien pour le développement de startup. Il existe un très bon programme d’accompagnement qui nous a été très bénéfique.

Franck : C’est pareil en Allemagne. Nous avons beaucoup de soutien. La preuve en est que l’année dernière 60 unités de biogaz ont émergé dans ma région.

  • Mantra

Amir : “A vision is a dream with a plan” donc, une vision est un rêve avec un plan

Franck : …. je ne suis pas inspiré

  • Une qualité personnelle

Amir : Haha on dit de moi que je suis quelqu’un de très organisé et parfois un peu trop sérieux.

Franck : Je suis toujours partant quand il y a de nouvelles idées. Je ne dis jamais non. J’ai toujours plein d’idées et toujours très envie de les partager.

  • Un petit message pour séduire le jury ?

Amir : Je suis convaincu qu’avec l’aide et le soutien de GRDF nous allons pouvoir développer une technologie qui mettra le biogaz sur le devant de la scène, comme une énergie propre au service des citoyens.

PORTRAITS GRDF

You have been pre-selected by GRDF for its call for project Gaz Verts « Physical and software devices for supervision intelligent biomethane production facilities ».

Amir est le PDG et le co-fondateur d’Anessa, startup crée en 2015 au Canada à New Brunswick

  • Expliquez nous en quoi consiste votre solution comme si vous parliez à votre grand mère

Amir : Notre technologie, c’est comme la cuisine : généralement il faut une bonne recette pour faire un bon plat.

Donc en cuisine, vous allez mélanger différents ingrédients pour arriver à un plat qui aura la saveur souhaitée.

Pour le biogaz, c’est la même chose. Vous avez différents types d’intrants et vous devez les mélanger correctement pour arriver à l’objectif voulu. Pendant ce processus, vous relevez les indicateurs pour être sûrs que cette combinaison est efficace.

Voilà notre projet, un système de contrôle et de relevés intelligents qui collectent les informations de l’unité de biogaz. Ainsi il donne à l’opérateur des informations sur ce qui fonctionne et ce qui fonctionne moins bien afin qu’ils puissent rectifier le tir.

  • Le mot (concept) clé à bien comprendre

Alors c’est en anglais, mais je dirais le “smart predicting monitoring”

  • L’argument clé, VOTRE vraie différence, sur votre marché

Il existe d’autres entreprises sur la marché qui font du contrôle et de l’analyse de données.

Avec Anessa, nous avons un avantage non négligeable. Nous faisons de l’analyse prédictive tout en étant proactif. Qu’est ce que cela signifie ? Je m’explique. Les solutions existantes réalisent des mesures, et en cas de problème, l’unité recevra un message d’alerte. Notre solution est plutôt sur la partie préventive. Avant même qu’une défaillance ne se produise, l’opérateur reçoit une notification.

LES PORTEURS DE PROJET

  • Les enjeux auxquels vous voulez répondre

En 2014, dans une autre vie, je travaillais avec l’autre co-fondateur sur un projet qui générait beaucoup de déchets. Le client était un ami et, il s’est demandé quels seraient les gains financiers si on parvenait à transformer ces déchets en énergie.

A cette époque, il n’y avait aucune solution qui permettait de répondre à cette question et nous nous sommes dit, “et bien nous allons créer un logiciel qui pourra faire cela”.

Après une étude de marché, nous avons décidé de nous concentrer sur le biogaz, la digestion anaérobie.

  • Votre cheminement personnel jusqu’à la création de cette solution

Amir : Au départ, j’ai une formation d’ingénieur en mécanique. Je ne maîtrisais pas vraiment le sujet de la transformation de déchets en énergie. Certes, je travaillais dans l’énergie mais j’étais basé au Moyen-Orient dans une entreprise qui fabriquait des turbines.

Enr revanche, le co-fondateur, lui,avait un doctorat en “procédés énergétiques”. Par la suite nous avons complété l’équipe avec de profils et des expertises dont nous avions besoin.

Franck : De mon côté, j’étais ingénieur électrique. Je me suis ensuite intéressé aux questions techniques sur l’optimisation des process notamment autour du biogaz qui me semblait être un secteur d’avenir.

  • Votre parcours, vos associés, partenaires …

Amir : Anessa travaille avec différents maillons de la chaîne de valeur du biogaz. On peut quand même dire que nos principaux clients sont les chefs des projets d’unités de biogaz. On travaille également avec des investisseurs ou les laboratoires par exemple.

Franck : A l’Institut nos clients sont principalement les unités de biogaz. Parallèlement, nous intervenons aussi dans le secteur de l’énergie, public ou privé, dans les centres de recherches et les laboratoires.

Amir : Nous avons débuté l’aventure à 4 et nous sommes désormais plus de dix dans l’entreprise. La commercialisation de notre solution a débuté en Europe et en Amérique du Nord il y a deux ans.

Le marché est déjà mature en Europe alors qu’il est émergent en Amérique du Nord. C’est pour cette raison qu’Anessa a choisi de nouer des partenariats avec des leaders sur le marché européen. De cette démarche, est née la collaboration entre Anessa et de L’Institut du Biogaz et de l’énergie” de Weimar en Allemagne “ avec Franck Schalwin.

  • Le truc qui vous passionne

Amir : L’économie circulaire est vraiment le sujet qui me passionne. Juste après vient l’innovation. J’adore innover, chercher de nouvelles idées pour résoudre de problèmes existants. Le secteur industriel dans le lequel nous évoluons est de base très innovant. Donc, ne pouvons faire autrement que d’innover pour apporter des solutions à de problématiques nouvelles propres à ce secteur.

Franck : Ce qui me plaît, c’est l’aspect vraiment concret que l’on peut avoir avec une unité de biogaz. On peut fonctionner en circuit fermé sans déperdition d’énergie pour générer de l’électricité ou de la chaleur. Les solutions existent vraiment et sont disponibles. Ce ne sont pas des innovations où nous devons attendre 20 ans pour espérer leur développement. Elles sont déjà accessibles.

  • L’idée reçue qui vous exaspère

Il y a cette idée un peu saugrenue qu’une unité de biométhanisation est autonome, qu’elle fonctionne toute seule. Alors que l’analyse et le contrôle sont indispensables pour la rendre vraiment performante.

Franck : Parce que nous sommes sur une marché mature. J’entends parfois que c’est une vieille technologie, ennuyeuse et pas vraiment utile. C’est un manque de vision totale. Le secteur est en plein essor et le marché se développer partout dans le monde.

L’AVENIR

  • Ce que représente votre sélection par GRDF dans le développement de votre activité

Amir : Avec Franck ça fait très longtemps que nous parlons de développer cette solution de smart monitoring. Avoir accès à l’expertises et aux ressources de GRDF nous permettrait de développer cette technologie rapidement et la mettre sur le marché en étant sûrs qu’elle répond aux besoins de clients comme GRDF.

  • Les grands défis du secteur en général

Amir : La plupart des unités de biogaz repose sur des financements publics. Je suis convaincu qu’elles peuvent être rentables sans le soutien du gouvernement si on s’intéresse de près à l’optimisation de leurs performances. Elles doivent être mieux gérées.

Souvent lorsque l’on rencontre des manager d’unités, ils nous répondent que tout roule, que tout est sous contrôle. Nous, on sait que c’est sûrement perfectible. En optimisant, on peut générer des milliers d’euros d’économie chaque année.

Il faut des financements publics pour lancer un projet mais ensuite, il faut parvenir à un modèle économique pérenne.

  • Et plus particulièrement, vos principaux enjeux pour demain

Amir : Je dirais la sensibilisation. En Amérique du Nord, nous devons sensibiliser le grand public. En Europe, les populations connaissent le sujet, sont au courant des bénéfices que cela peut apporter. Ce n’est pas du tout le cas chez nous car le marché est vraiment très jeune.

  • Le meilleur encouragement que vous ayez jamais reçu ?
  • Une qualité personnelle qui vous définit bien

Vous allez pitcher devant le jury GRDF prochainement, ce n’est sans doute pas la première fois, avez vous une anecdote sur des expériences passées à partager ?

Amir : j’ai un parcours professionnel de technicien, et, je suis vraiment passionné par ce que je fais. J’ai pu remarquer que, quand je suis lancé, je ne vois pas forcément le temps passer. Ca m’est arrivé de nombreuses reprises lors de sessions de pitchs, Je pouvais avoir 3, 5 10 minutes ou plus, je dépassais toujours. Souvent, l’organisateur devait me tirer par la manche pour m’arrêter. Maintenant ça va beaucoup mieux, j’arrive à me contrôler.

  • Votre première pensée chaque matin ?

Amir : Quel type de café je vais choisir pour bien me réveiller. Et une fois que je suis devant ma tasse de café, je me demande quand est-ce que l’on verra notre innovation partout dans le monde.

Franck : moi j’espère chaque matin que mes enfants vont me surprendre en me préparant mon petit-déjeuner. Ça n’arrive jamais. Ensuite je me creuse la tête pour trouver la bonne idée pour mieux communiquer sur le biogaz

  • Votre première véritable satisfaction pro

En 2018, j’étais sur un salon professionnel. Je présentais ma solution et je me demandais comment allait réagir le marché. Quelqu’un m’a tapé sur l’épaule et glissé sa carte en me disant “il faut que l’on parle”. J’étais surexcité, je n’ai même pas pensé à regarder la carte. C’était une des principales compagnies pétrolières, très intéressée par notre solution.

  • Le meilleur encouragement que vous ayez jamais reçu ?

Amir : Au Canada, il y a un vrai soutien pour le développement de startup. Il existe un très bon programme d’accompagnement qui nous a été très bénéfique.

C’est pareil en Allemagne. Nous avons beaucoup de soutien. La preuve en est que l’année dernière 60 unités de biogaz ont émergé dans ma région.

  • Votre mantra ou la phrase que vous répétez souvent

Amir : “A vision is a dream with a plan”

Franck : …. je ne suis pas inspiré

  • Une qualité personnelle qui vous définit bien

Amir : Haha on dit de moi que je suis quelqu’un de très organisé et parfois un peu trop sérieux.

Franck : Je suis toujours partant quand il y a de nouvelles idées. Je ne dis jamais non. J’ai toujours plein d’idées et toujours très envie de les partager.

  • Un petit message pour séduire le jury ?

amir : Je suis convaincu qu’avec l’aide et le soutien de GRDF nous allons pouvoir développer une technologie qui mettra le biogaz sur le devant de la scène, comme une énergie propre au service des citoyens.